La conversation : A la manière du Christ : être vrai, accueillant, ouvert à tous, de bonne humeur, joyeux, respectueux, attentif, capable de déplacement pour mieux rejoindre l’autre, mieux l’entendre, l’écouter
ECOUTER, ACCUEILLIR, ENTENDRE, REJOINDRE, S’OUVRIR, JOYEUSEMENT, TOUS, ALLER VERS....
Risquerons-nous d’être amis dans le Seigneur Oserons-nous ouvrir nos portes, ouvrir nos cœurs A cet homme, ce Dieu pour la vie Qui nous nomme « Amis »
C’est par cette prière que le père Sébastien Vaast a ouvert la célébration :
Dieu qui es la vie,
Nous te confions cette année qui commence,
Notre désir de la vivre avec toi et à ta suite
Qu’elle soit, une année riche en amitié, en dialogue, en accueil, en ouverture.
Evangile selon saint Luc : (24, 13-33). Lu par Bruno Maurel.
Le troisième jour après la mort de Jésus, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient ensemble de tout ce qui s’était passé.
Or, tandis qu’ils parlaient et discutaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas.
Jésus leur dit : « De quoi causiez-vous donc, tout en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes.
L’un des deux, nommé Cléophas, répondit : « Tu es bien le seul de tous ceux qui étaient à Jérusalem à ignorer les événements de ces jours-ci. » Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth : cet homme était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple. Les chefs des prêtres et nos dirigeants l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Et nous qui espérions qu’il serait le libérateur d’Israël ! Avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. A vrai dire, nous avons été bouleversés par quelques femmes de notre groupe. Elles sont allées au tombeau de très bonne heure, et elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont même venues nous dire qu’elles avaient eu une apparition : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. »
Il leur dit alors : « Vous n’avez donc pas compris ! Comme votre coeur est lent à croire tout ce qu’ont dit les prophètes !
Ne fallait-il pas que le Messie souffrît tout cela pour entrer dans sa gloire ? »
Et, en partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur expliqua, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.
Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin.
Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous : le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux.
Quand il fut à table avec eux, il prit le pain, dit la bénédiction, le rompit et le leur donna.
Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards.
Alors ils se dirent l’un à l’autre : « Notre coeur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route, et qu’il nous faisait comprendre les Écritures ? »
A l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem.
A la fin de la célébration des confirmants Thibaut, Clément, Nathan et Nicolas, élèves en 1ère ont témoigné :
Au fil des années et de notre parcours à Provence, nous avons eu l’occasion de recevoir certains sacrements chrétiens. Il y a d’abord eu la première communion au petit collège, puis la profession de foi au collège et enfin la confirmation au lycée. Mais avant cela, nous nous sommes demandés si oui ou non nous voulions les recevoir et surtout pourquoi ?
En fin de compte, la question qu’il faut se poser n’est pas pourquoi, mais pourquoi pas ? Si nous sommes ici pour témoigner, c’est que ces démarches de foi, ces engagements, nous ont apporté quelque chose de bénéfique. Pourquoi ne pas tenter l’aventure alors ?
A présent la question est : qu’est-ce que cela nous a donc apporté et qu’est-ce que cela vous apportera ? Le fait de s’engager dans une démarche de foi fait d’abord avancer. On comprend mieux qui est Dieu et la relation que l’on peut entretenir avec lui. On prend conscience de sa présence dans les moments forts de notre vie, que ce soit pendant les moments difficiles où on a besoin de réconfort ou pendant les bons moments.
En parlant de bons moments, nous pouvons vous assurer que si vous vous lancez dans cette démarche de foi, vous en vivrez et ne serez pas déçus : lors de la préparation à la confirmation, nous avons effectué une retraite à Cotignac avant la Toussaint, une soirée crêpes à la Chandeleur suivie d’une veillée et d’une marche vers Saint-Victor et un véritable pèlerinage aux Saintes-Maries de la mer riche en émotion. Sans oublier bien sûr les réunions MEJ et la célébration de la confirmation. Voilà donc une foule de passages mémorables et marquants pour notre jeunesse que vous vivrez vous aussi si vous décidez de recevoir ces sacrements.
































