Mot du Directeur

article dans sa langue originale

Il y a des bateaux qui restent dans le port
de peur que les courants les entraînent trop fort.
Des bateaux qui rouillent dans le port
à ne jamais risquer une voile au dehors.
Des bateaux qui restent à clapoter
pour être vraiment surs de ne pas se quitter.

Il y a des bateaux qui au contraire se prennent au jeu
fiers de naviguer quand l’orage est sur eux,
Des bateaux qui s’égratignent un peu
sur les routes océanes où les mènent leurs jeux.
Des bateaux qui ne craignent pas de s’éloigner
loin de chez eux pour mieux se retrouver.

Des bateaux qui resplendissent d’amour
d’avoir sillonné le grand large jusqu’à leur dernier jour,
sans jamais replier leurs ailes de géants
parce qu’ils ont le cœur à taille d’océan. (1)

Que cette nouvelle année à Provence nous rappelle
que nous sommes faits pour la haute mer !

Père P. Sevez s.j.

(1) d’après « Je connais des bateaux »
Paroles et Musique : Marie-Annick Rétif

Mis à jour le jeudi 26 février 2009